Visitors wearing military camouflage stand at the entrance of the 'PMC Wagner Centre', associated with the founder of the Wagner private military group (PMC) Yevgeny Prigozhin, during the official opening of the office block on the National Unity Day, in Saint Petersburg, on November 4, 2022. (Photo by Olga MALTSEVA / AFP)
Trois ans après la mort d'Evgueni Prigojine, le leader russe du groupe Wagner, une enquête révèle que son réseau financé par un trafic de tramadol est l’un des leviers de financement pour les opérations du groupe en Afrique.
La source secrète
D’après le Wall Street Journal, environ 500 anciens combattants de Wagner sont restés en République centrafricaine après la disparition de leur chef, dont son fils Pavel Prigozhin. Depuis, la Russie a transféré une grande partie des opérations extérieures du groupe vers des structures contrôlées par l’État.
Un trafic de tramadol
Le trafic de tramadol est un puissant antidouleur opioïde qui permettrait aux mercenaires Wagner de financer leurs opérations. La République centrafricaine est l’une des destinations les plus importantes pour ce trafic.